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11/10/2015

EN OCTOBRE A LATELIER

13, rue rouget de lisle, Sète
«que des bonnes nouvelles» Maison de la Gravure Méditerranée
vernissage vendredi 16 octobre à 18h
p ’tit dej’dimanche 25 octobre/10h
exposition du 17 octobre au 1er novembre 2015
ouvert les samedis & dimanches de 10h à 19h

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«QDBN» Instants de productions imprimées autour d’une nouvelle d’écrivain.
La Maison de la Gravure Méditerranée présente l’exposition «Qdbn» une série d’estampes réalisées par les artistes de l’atelier en lien avec les nouvelles Novecento de A. Baricco et Marcovaldo de I. Calvino principalement. Cet accrochage de gravures montre la diversité des caractères et des points de vue face à un texte et à l’imaginaire développé par chacun à sa lecture. Dans une volonté pédagogique cette exposition révèle aussi le foisonnement des techniques de l’estampes.

 

l’atelier MGM : annick arjol, marie christine bois, micheline lartigue, claude bourrier, caroline lequeux, antoinette danescu, danielle dememes, cecile hantisse, norma hecker, karine huber, marc itier, jacqueline bousquet, jean-françois gallas, estelle lacombe, marie-noel david, marie-noël kerautret, catherine mezin, laura morazzani, madeleine sagliocco-benoit, sarah thiriet, victoria clague, virginie pey, brigitte favre, Katah et Sam  Kerson

http://www.maisondelagravure.eu/
info@maisondelagravure.eu
contact atelier spirale : 06 61 73 47 13

 

27/07/2015

PATRYCJA MASTEJ en résidence

vernissage vendredi 4 septembre à 18h
exposition du samedi 5 au lundi 7 septembre(10h-13h et 16h-19h)
ptit’ déj’ et rencontre avec Patrycja Mastej dimanche 6 septembre à 10h
résidence : rencontrer Patrycja Mastej les : 18, 19, 20 août & 1er et 2 septembre (10h-13h et 16h-19h)
> 13, rue rouget de lisle à Sète contact 06 61 73 47 13

L’atelier accueille en résidence l’artiste polonaise, Patrycja Mastej cet été 

petites sculptures et de collages, aboutissement de cette serie.

Spirale exposition, collage 33cm x 33cm.jpg

http://issuu.com/wersja/docs/uziemianie 
http://muzeumwspolczesne.pl/mww/edukacja/uzewnetrzniacz/
https://www.youtube.com/watch?v=dOBPayqyNj0
kulturanatychmiastowa.pl/2013/04/bezwstyd-miesistych-kropli-fotorelacja/ 
kulturanatychmiastowa.pl/2013/03/czulosc-obnazenia-o-najnowszej-wystawie-patrycji-mastej-relacja/ 

 

 

10/06/2015

ELENA SALAH "la part de l'incertain"

La part de l’incertain Eléna Salah
vernissage jeudi 18 juin à 18h

atelier spirale 

13 rue rouget de lisle sète

 

du 19 au 28 juin

du mercredi au samedi 15h/19h 
dimanche 10h/13h

sur RDV : 06 78 55 08 66 

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Mes investigations plastiques explorent les différentes formes de construction dans ses dimensions géographiques et paysagères, architecturales et culturelles. Pour cela, je mêle deux médiums, la photographie et la sculpture, dans des installations ; comme je les isole en photographiant des lieux plus comme un sculpteur qu’un photographe. À travers ces intrigues, cette relation met en tension la question de l’image comme sculpture.

Mes installations œuvrent par un travail de l’espace entre présence et absence, construction et inachèvement, interne et externe. Accompagné ou pas, avec la sculpture je me livre à une anthropologie qui feindrait l’archéologie. La photographie, devient une fenêtre à regarder sur un monde extérieur où l’image persiste au-delà de l’événement. Un rapport entre ce qui apparaît, ce qui disparaît, ce qu’il y a eu et ce qu’il reste ; avec la ruine comme pont mémoriel entre hier et aujourd’hui. 

 

   

20/05/2015

KARINE BARRANDON "en plein vent"

en plein vent   karine barrandon
atelier spirale 13 rue rouget de lisle sète
du 30 mai au 7 juin 
semaine 16h30/19h samedi 15h/19h dimanche 10h/13h 15h/19h
vernissage vendredi 29 mai/18h
p’tit déj’ dimanche 7 juin/10h
contact 06 61 73 47 13

Dans cette exposition, le vent prend sa place, il envahit tout et se fait l’écho du plateau du Larzac, du Caroux, des forêts et des collines alentours... Un travail ancré dans le paysage façonné par le vent, avec ses directions, ses diagonales, sa dynamique éolienne... Les formes et les couleurs sortent du cadre comme lors d’une rafale. Les vidéos nous donnent à voir et à entendre la douceur, la fraîcheur du vent puis les images et les sons deviennent mouvementés, puissants, assourdissants... 

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28/03/2015

A DESSIN1

vernissages mercredi 8 avril 
à 18h atelier spirale : 13, rue Rouget de Lisle, Sète
à 19h librairie l’échappée belle : 7, rue Gambetta, Sète
à 20h open space : 8, rue Garenne, Sète

exposition du jeudi 9 au dimanche 12 avril
l’atelier spirale & l’open space : 10h/12h30 - 15h/19h 
l’échapée belle : du jeudi au samedi 9h/19h - dimanche 10h/13h

avec : lise chevalier, vanessa, notley, ganaelle maury, carita savolainen , joël renard, katie montanier, margot degert karine barrandon, françois michaud, nissrine seffar, adrien fregosi, reno leplat-torti, alain léonesi, julie redon, gilles bingisser, thomas duter, armelle caron, frédéric babon capucine latrasse, Jocelyne bohbot, jean, louis martire, pierre lesc, norma hecker christophe vilar, estelle lacombe, vincent dezeuze, aurélie malbec, philippe artaud patrycja mastej, Laurence de lataillade, maud gilhodez, lucas mancione, david artaud, thibault poujol, anna novika sobierajski frédéric khodja, françois dezeuze

L’idée de cette rencontre sur plusieurs lieux à Sète devrait faire se frotter les pratiques et les regards entre de jeunes diplômés qui sont passés par la classe préparatoire des beaux-arts de Sète, des artistes plus confirmés, des enseignants et des amateurs éclairés intelligemment sélectionnés, tous amoureux de la ligne… 

Frottements de pratiques et de regards mais aussi de générations (Tim Ingold, dans sa brève histoire des lignes, parle de lignée au sens de succession de génération). On choisit donc intentionnellement. «Intentionnellement», ce mot fait partie de la définition d’une expression française: «à dessein». Jusqu’au 18ème siècle, les deux mot s’écrivaient de la même façon (le projet, l’intention et la notion de designer, de-signare et dessiner).

Paul Valery  évoque  « la plus forte tentation de l’esprit »parce que le dessin est l’idée qui donne accès à la forme vraie de la chose mais aussi le geste intentionnel qui procède du désir de montrer cette forme.

Nous voulons penser généreusement le dessin en terme de « poésie élargie » selon l’expression de Novalis et témoigner de la dimension polymorphe du dessin contemporain. Il est parfois davantage un point de vue sur la chose représentée, parfois plus production que reproduction, parfois une plongée à l’intérieur de l’intime, parfois un rapport au (sur le) monde, à l’identique, dans l’interprétation du réel ou pour donner enfin à voir ce qui n’a jamais été pensé, dans l’illustration ou dans la « pensée close »… 

Bref,  il déploie, écrit Jean-Luc Nancy,  un sens inédit, non pas conforme à un projet déjà formé mais emporté par un dessein qui se confond avec le mouvement, le geste et des pratiques prospective.

contact 0661734713

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04/03/2015

JOEL RENARD & GILLES BINGISSER

l’expo/infos exposition du 14 février au 22 mars
Joël Renard / Gilles Bingisser #dialogue, 01
« arrangements »

vernissage vendredi 13 mars 2015 à 18h
rencontre, petit déjeuner avec les artistes dimanche 22 mars 2015 à 10h
ouvert samedi dimanche : de 15h à 19h en semaine : de 16h à 19h
sur rendez-vous au 06 61 73 47 13
entrée libre

C’est une première que l’Atelier Spirale va à l’évidence pérenniser au fil des ans, la rencontre entre deux artistes plasticiens dont les oeuvres sont présentées comme des arrangements formels et essayent de trouver une sorte de dialogue par frottements ou mises à distance. Volumes, dessins, peintures. Joël Renard et Gilles Bingisser sont enseignants à l’école des beaux-arts de Sète. 

Joël Renard

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Figures d’autres choses.

Sentir l’espace. En percevoir de multiples. Lire les dialogues qu’instaurent entre eux les sculptures, les volumes et les peintures de Joël Renard tant ses œuvres opèrent des passages entre matière et forme. Au cœur de chacune d’elles, la relation entre une forme et une autre – aussi importante que la forme elle-même – produit un effet de sens déterminé par la plasticité ainsi créée. Le débat moderniste entre figuration et abstraction ou encore celui qui oppose les œuvres selon la catégorie technique à laquelle elles se réfèrent (peinture/sculpture en particulier), est ici inutile car chaque œuvre pose des formes qui jouent du possible, c’est-à-dire comprendre les potentialités qu’offre un matériau ou une matière, susceptible d’être - à l’infini - étalé, modelé, construit. La surface ne s’oppose ni à la profondeur, ni au volume. Elle les rend visibles tandis qu’ils jouent de la lisibilité. L’œuvre, sous la main de Joël Renard, devient une figure qui par un approfondissement du sensible, affirme à la fois sa proximité au monde et son irrémédiable distance…..Sylvie Lagnier.2013.

 

Gilles Bingisser 

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Un processus « incrémentiel » est à l’oeuvre dans ces arrangements, juxtapositions de peintures, dessins, objets, textes et livres présentés  sur des étagères... Une poésie sérielle (à l’origine une forme ouverte) est contrariée par la présence d’espace clos que sont ces rayonnages, pris ici comme des simulacres de mobiliers supports d’architectures textuelles ou de théâtres de poche. Mais chaque étagère est surtout considérée comme un conduit, un lieu de passage au sens Benjaminien. Ces architectures sérielles sont fondées sur les modes d’organisation du montage « arrangé » dans une logique de stockage avant transit.« I cannot make it cohere », cette phrase d’Ezra Pound est un fil conducteur même si la transformation de chaque pièce produite dans ces « passages » de mise en scène tente la bascule vers un espace poétique et polysémique où les regards cherchent, parfois en vain, un point de fuite dans la confusion.
Gilles Bingisser anime les PEEL (pratiques expérimentales d’écriture et de lecture) aux beaux-arts de Sète depuis plus de dix ans.

 

08/02/2015

34200 SEXE 2015

du 15 février au 1er mars

Cette rencontre regroupe des artistes qui posent depuis longtemps la question de la représentation plastique du sexe : le sexe titille....
La scénographie de l’exposition a été pensée comme la vision intime d’un cabinet d’amateur.

avec

bersauter / guillaume chaplot  /gwen roch / sylvette ardoino / stessie audras / élisa fantozi  / stéphane grenier  / patrycja mastej / nicolas ponticmartin / andré cervera / fabien boitard  / karl gielt  / vincent deuzeuze  / estelle lacombe / claudie dadu

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du 15 février au 1er mars

samedi 14 février à 17h
rencontre débat avec les artistes
échanges entre phillipe saulle (Directeur de l’école des beaux-arts de Sète....) fabien boitard et andré cervera... autour de leur pièces
vernissage

samedi 21 février à 17h   
représentation de la compagnie LEILA SOLEIL
«la lettera amorosa».
René Char & Chant lyrique, oud et lecture
Choix des textes - Conception : Hadda Djaber
Avec  Hadda Djaber et Sophie Lenoy
Oud, ney (flute orientale), percussions :
Hassan Abd Alrahman
La compagnie LEILA SOLEIL, fondée en 1986 par Hadda Djaber, regroupe une équipe artistique pluridisciplinaire : théâtre, musique, chant, arts plastiques.
http://www.leilasoleil.fr/

samedi 28 février à 17h
projection du film
de morganrousseau : «ti ar mor»
1997, couleurs, 1h Avec : Loïc Rousseau, Morgane Rousseau, Oscar Comtet Caméra : Frédéric Comtet, Montage : Natacha Armand. Assistant réalisation François Berneron, Production : Bionnay. L’histoire : Une jeune réalisatrice retourne dans la Bretagne de son enfance où son père, Loïc a récupéré le prénom de Morgane dans sa vie au féminin. Le film relate une situation réelle qui frôle l’onirisme et dévoile les nouvelles relations de complicité entre fille et père. Un film sans retenue et plein de sensibilité. Après de nombreuses vidéos, Morgane Rousseau réalise là son premier long métrage. «  En tant que réalisatrice, je m’occupe du sens de l’expérience au lieu du sens du cinéma ou du cinéma expérimental, parce que les significations de la vie m’intéressent d’avantage que les significations cinématographiques. Je me positionne à travers les évènements de tous les jours, les actes de souffrance qui sont reconnues universellement comme constructifs de l’expérience ». Morgane Rousseau Propos recueillis pour le cinéma OPÉRA en 1997 pour le 3 ème festival & Homosexualites.
 
Atelier Spirale : 13, rue Rouget de Lisle, Sète
ouvert
les samedis de 17h à 19h
les dimanches : de 9h à 12h et de 14h à 17h
sur rendez-vous au 06 87 49 50 67

10/01/2015

NICOLAS PONTIC MARTIN & GWEN ROCH'H «vous m’avez fait former des fantômes»

du 17 janvier au 1er février

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10/11/2014

NICOLAS DURAND «Infinitude : recherches éparses et autres hésitations»

du 15 au 30 novembre
En une fin de journée du mois de septembre, j’ai exploré quelques rues d’une zone industrielle située entre un canal et une voie ferrée. J’aime beaucoup ces endroits, on y trouve de nombreux objets et matériaux, entreposés à même le sol en attendant de leur trouver une utilité ou abandonnés, ils dépérissent doucement : vieux modèle de voiture sur une remorque, poteaux électriques en bois les uns sur les autres, tas de terre recouvert de mauvaises herbes... Dans une impasse boueuse entre deux entrepôts j’aperçois un gros cordage bleu enroulé sur une palette, je laisse mon vélo devant le talus qui bloque l’accès aux véhicules, je m’en approche, il me plait et je commence à réfléchir aux possibilités plastiques mais très vite il m’apparait in-envisageable de le déplacer sans un véhicule de levage - je ne vois plus mon vélo, le vent l’a fait tomber - à proximité un tas de bois peint d’un vieux jaune me fait penser à des caisses avant de constater qu’il s’agit de parallélépipèdes massifs plus ou moins épais. Dubitatif je pars et laisse les chats errants retrouver leur territoire.
Ce court récit témoigne de la façon dont je travaille et prépare mes expositions, les zones industrielles, les terrains vagues, les chantiers sont des lieux qui m’inspirent, j’y trouve des formes et des matériaux qui me rappellent des oeuvres d’art minimal ou d’art pauvre. Je récupère des éléments physiques, des idées et des notes qui seront utilisés tels quels ou retravaillés à l’atelier avant d’être inclus dans un ensemble plus grand qui constituera l’exposition. Je poursuis une esthétique brute, pour être plus proche de la réalité et pour évacuer le décoratif omniprésent dans notre société. L’exposition a pour titre Infinitude : recherches éparses et autres hésitations, elle présentera des travaux in-finis et des projets documentés comme pour inclure le regardeur dans la genèse du projet en s’appuyant sur les capacités imaginatives de ce dernier, cet ensemble donnera à voir les prémisses d’une ouverture de mon travail sur d’autres dimensions telles que l’écriture, le photomontage ; transparaîtront aussi mes questionnements, mes doutes, mes hésitations plastiques et conceptuelles.

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10/10/2014

ANNA NOVIKA SOBIERAJSKI «camouflage»

du 25 octobre au 9 novembre

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10/07/2014

14 km... Exposition franco marocaine

du 17 au 31 juillet
14 kilomètres 
C’est la distance qui sépare l’Europe de l’Afrique, l’un ou l’autre comme Proust avec la joue d’Albertine, s’approchant dans le désir et s’éloignant en disant « j’aimerais mieux remettre cela à plus tard… ». En organisant cette rencontre entre deux artistes marocains, Mohammed El Mourid et Zine El Abidine El Amine et deux artistes français, Gwen Roch et Gilles Bingisser à l’atelier Spirale, nous essayons de pointer du doigt l’autre rive de la Méditerranée, une conversation par œuvres interposées pour essayer de comprendre ce qui nous sépare et ce qui nous rapproche.

mohammed el mourid,zine el abidine el amine,gwen roch,gilles bingisser

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10/06/2014

GUILLAUME CHAPLOT «dans la forêt.»

21,22,28,29 juin et 5,6 juillet 2014
photographies et vidéos
Les 7 vidéos de cette exposition racontent une journée fictive dans une forêt. Cette journée
explore les différents ressentis que l'on peut avoir en se promenant, en déambulant, en se perdant
en forêt. J'utilise le ralenti vidéos comme un outil qui me permet d'explorer le temps, le mouvement
et l'espace. La forêt est ici une matière à faire des images. La forêt disparaît telle qu'elle est pour
réapparaître transformée et offrir ainsi une autre réalité.
Pour rendre la réalité fictive de ces expériences de déréalisation de la foret, les musiques
de Frank Perret accompagnent les films avec justesse et pertinence.

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10/05/2014

KARINE BARRANDON "périples et interpolations"

du 31 mai au 15 juin 2014
dessins, peinture numériques, séries et variations
photographies de promenades et prélèvement


Une ligne, droite, sinueuse, accidentée, tourmentée, saccadée, hachée, dispersée
elle se transforme, se déforme, se rompt, se répète
elle relie deux points et prend la forme d’un trajet
elle s’égare, migre, flâne en suivant un dispositif musical,
ou laisse la place à l’errance, au hasard, à la découverte

 

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11/04/2014

GILLE BINGISSER "en travaillant

mars 2014

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13/03/2014

exposition dessins, peintures, textes.

gilles bingisser (sharon lee experiment)

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du 29 mars au 6 avril 2014

Vernissage le vendredi 28 mars à partir de 18h.

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22/04/2013

NISSRINE SEFFAR

du 27 avril au 5 mai 2013
vernissage le vendredi 26 à 18h30.
Dans cette nouvelle série de peintures, Nissrine Seffar, jeune peintre marocaine qui a élu domicile à Sète, pose la question de la représentation par l’utilisation de certains codes des peintures tribales, les juxtapositions formelles font se chevaucher les masses et les traits avec la sincérité et l’énergie qui la caractérise. Comme dans un rêve ou dans le souvenir d’un passé préhistorique, ses peintures sont éclairées par une violence animale et sexuelle, des formes terrestres et des femmes enceintes d’un «autre monde». Son travail en grand format (une dizaine de toiles de lin) est à l’échelle de son corps. Evidemment ses peintures parlent aussi de la condition féminine, de ce que veut dire «être une femme musulmane entre deux cultures.»

29/03/2013

SHARON LEE fait des histoires

du vendredi 29 mars au dimanche 7 avril 2013
vernissage vendredi 29 mars à 18h30
Gilles Bingisser
Les mots viennent se frotter aux dessins, aux photographies, aux installations précaires, à la recherche de ce qui peut déclencher un début d’histoire, à la recherche d’un agencement. Une sorte de puzzle sensible et fragile comme une suite d’affirmations ou d’effacements narratifs. Les textes ont le même statut que les images, ils sont au mur, accessibles et lisibles. On est à l’atelier Spirale comme dans un magasin de bricolage, chacun se servant des matériaux dont il a besoin pour construire son propre rapport à la narration avec des éléments littéraires, cinématographiques et plastiques (avec l’aimable  participation d’Anna de Groot et d’Etienne Mauroy).

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20/01/2013

SYLVETTE ARDOINO «Record absolu de douceur»

samedi 26 et mercredi 30 janvier
vernissage vendredi 25 janvier à 18h
de 14h à 19h30
entrée libre et gratuite


«Dans l’expo il y aura :
Des plantes qui poussent, et qui meurent, des miroirs à confidences de mamies qui ont perdu leurs hommes.
Les miennes.
Les petites choses de la vie en photographies.
Les victoires et les pertes et des petits morceaux de plein de choses, et des écriture, toutes ces choses qui forment un
«RECORD ABSOLU DE DOUCEUR.»


Sylvette Ardoino
tél. 06 21 79 61 48
silouette@lezirondelles.org
http://sylvetteardoino.com
https://www.facebook.com/sylvette.ardoino

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17/10/2012

Julian JULIAN FLYNN

du 27 octobre au 4 novembre 2012
exposition ouverte
les 27, 29 octobre et
les 1er et 4 novembre de 9h30 à 17h
visite sur RDV au 04 67 95 08 48 / 06 61 73 47 13
entrée libre et gratuite

autoportraits
Cela fait une vingtaine d’années que Julian Flynn sonde les possibilités extrêmes de l’autoportrait photographique. Dans ces photos il exploite la différence entre le regard humain et celui de l’appareil argentique. La forme humaine perd ses aspects biographiques et devient témoin de quelque chose qui reste au delà de l’individu.
Pour cette exposition Julian montre des oeuvres récentes inédites et une sélection de tirages de ses séries précédentes.   

www.julianflynn.co.uk
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26/09/2012

CHRISTINE BOILEAU "les occupations"

du 29 septembre au 7 octobre 2012
vernissage vendredi 28 juillet à partir de 18h
exposition ouverte
samedi 29 et dimanche 30 septembre de de 10h à 18h
les 5, 6 et 7 octobre de 17h à 19h
visite sur RDV au 06 08 56 65 20
entrée libre et gratuite

Présentation de formes tricotées, de graphismes, photos et vidéos.
Je me définis comme archi plasticienne, je m’intéresse à l’idée du confort pour habiter et cherche à construire des espaces légers, rapidement installables ou démontables. Parmi les essais successifs que j’ai réalisés, il y a la maille que je retiens parce qu’elle s’adapte à tout, elle peut circuler partout, elle est souple, et c’est une structure, elle est aussi un remplissage, elle fait rapidement un réseau qui est solide et souple à la fois, dans lequel chaque maille-cellule joue un rôle; tous les éléments sont utiles.
Je tricote car j’ai rencontré une matière élastique qui correspond à ce que  j’aime dans les relations : l’élasticité. La maille est comme un mot qui s’articule autour de plein d’autres, la maille est un organisme, la maille représente l’espace d’ une seconde, elle va vite à faire.
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Christine Bpoileau :  XTB@wanadoo.fr
site christineboileau.monsite-orange.fr/